Renaître de ses cendres, est-ce possible ?

28.10.17 : Ce jour est celui de ma résurrection.

L’ombre a cédé, cédé la place à la Lumière. Dieu a placé en moi son Espoir en un monde meilleur, son Amour pour tous ses enfants, sa Puissance magnifique afin que je crée sa Magie dans ma vie et la Vie.Tous les revers essuyés dernièrement et même les plus anciens m’ont éclairée sur qui je suis.

De tous temps, je suis une Guerrière, de ces Guerriers qui oeuvrent au nom de cet Amour en eux et à l’origine de tous, ces Guerriers qui se battent pour que la Lumière jaillisse, qui poursuivent selon leur cœur, au nom de la Liberté, cette liberté à l’essence même de qui je suis, de qui nous sommes.

Liberdade

Chère à mon cœur. T’avoir gravée sur ma peau a imprégné mon corps physique. Mon être de Lumière, lui, est LIBERDADE.
Il m’a fallu l’inscrire physiquement pour que mon corps s’en souvienne, que mon âme fasse UN avec toutes les parties de mon être.

Mon corps physique est douloureux aujourd’hui, meurtri ; cette invasion étrangère, oui étrangère à l’Amour, l’être coupé de lui-même, imbibé de ses souffrances. Cet être m’est complètement indifférent. Son âme est sûrement belle à l’origine. Ses mémoires sont lourdes. Ce n’est PLUS mon histoire ou mieux, ça ne fait PLUS partie de mon histoire. Aucune rancune, mon énergie est trop précieuse pour haïr. L’indifférence, vraie, lâcher prise par la hauteur du vol de mon âme.

Le Ciel me porte, à chaque instant. A moi de m’en apercevoir. Je le sais, je le sens.
Mon cœur n’a jamais été brisé car l’Amour y est présent. J’ai eu mal physiquement, psychologiquement. Oui, j’ai courbé le dos, oui, j’ai pleuré de dégoût, de haine, de désespoir en face de cet être.

Je n’ai cessé de croire en l’Amour du Père. Je l’ai perçu en toutes ces personnes qui ont croisé ma route ces derniers mois ; je n’ai cessé de croire en l’Amour du Père, même dans les minutes les plus sombres. Je n’ai émis aucune plainte au Père car je le savais avec moi, autour de moi-même si mes yeux étaient embués et tournés vers le sol. Tout ça sans rechigner auprès de Lui.

Aujourd’hui, j’ai ressenti ma libération. Elle a résonné à l’intérieur et ma fatigue a disparu.
L’être coupé de lui-même a perdu sa bataille avec moi, cette bataille qui n’est autre que la sienne, avec lui-même, qu’il a projetée, matérialisée à travers moi, par son agressivité et sa violence physiques et morales.

Lui en vouloir ? Non. Car au-delà de tout le déversement de négativités sur moi, au-delà de tout le dégoût que son attitude a suscité en moi, j’ai la certitude d’une chose : c’est lui-même qu’il a rejeté, c’est lui-même qu’il n’accepte pas, c’est lui-même qu’il a bombardé à travers moi.

Mes blessures disparaissent comme par magie car c’est la confiance en l’Amour Universel qui les inonde. Le Pardon ?! diront certains. Cette notion de pardon qui absout tout me gêne. Je n’ai pas envie de « tendre l’autre joue » et je ne me sens pas indigne face au Père pour autant. Je reconnais mes propres blessures qu’elles soient visibles ou pas ; je les accepte aussi, dans ce sens qu’elles font partie de moi et que je n’enrage pas de les voir.

Donc le pardon a le sens que chacun veut bien lui donner et ici, je lui donne le sens de l’indifférence, totale, vraiment neutre. J’émet quand même un souhait : à cet être, le meilleur pour lui, le meilleur qu’il ne trouvera qu’en pénétrant dans ses propres ombres, à tâtons, en se heurtant à ses propres cloisonnements.

Je tourne la dernière page, referme le livre, sans regrets, sans amertume.
Juste en moi, la confiance d’en écrire un nouveau, celui qui me correspond, guidée par mon cœur.

La Lumière est en chacun de nous, reconnaissons-la, donnons-lui la place en notre être entier et laissons-la jaillir ! C’est TOUT ce que je nous souhaite à tous.

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